TERMES DE REFERENCE ETUDE SUR LA MISE EN PLACE D’UNE STRATEGIE DE COMPETIVITE ET DE PROMOTION DU RIZ LOCAL (OUTIL DE COMMUNICATION ET DE DIFFUSION)
MARS 2019
INTERPROFESSION DE LA FILIERE RIZ AU MALI
Sise Niamakoro Cité UNICEF Imm. Boubacar KOITA Face au Cimetière de Sokoniko Rue 187 Porte 228, Tél:+223 20 20 21 33 / 79 08 91 44 Courriel : ifrizmali@gmail.com
2
Table des matières
1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION.................................................................................................... 3
2. OBJECTIFS ..................................................................................................................................... 5
3. RESULTATS ATTENDUS ............................................................................................................... 5
4. ZONES D’INTERVENTION ET GROUPES CIBLES ET BENEFICIAIRES .................................... 6
5. METHODOLOGIE DE LA CONDUITE DE L’ETUDE ...................................................................... 6
6. MANDANT DU CONSULTANT ....................................................................................................... 7
7. PROFIL DU CONSULTANT ............................................................................................................ 7
8. LIVRABLES ..................................................................................................................................... 8
9. DUREE ET CALENDRIER DE CONSULTATION ........................................................................... 8
10. LOGISTIQUE ............................................................................................................................... 9
11. PROCEDURES DE RECRUTEMENT ........................................................................................ 9
3
1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION
La Coopération Luxembourgeoise a convenu avec le Gouvernement du Mali d’un programme indicatif de coopération (PIC III) de 55 millions d’euros dont 33 millions pour sa partie bilatérale dans la zone de concentration sud mise en oeuvre par LuxDev. Ce programme est composé de trois programmes sectoriels :
? MLI/021 : Développement rural et Sécurité alimentaire
? MLI/022 : Formation et Insertion professionnelle
? MLI/023 : Décentralisation et bonne Gouvernance
Le PIC III a pour objectif principal de contribuer à la réduction de la pauvreté et au développement durable au Mali. Cet objectif est commun à l'ensemble des trois composantes.
Le Document Technique et Financier (DTF) du MLI/021 a défini quatre principaux résultats (R) que sont :
R1 : Les filières émergentes du sésame et du fonio sont développées ;
R2 : La sécurité alimentaire bénéficie d’une filière rizicole renforcée ;
R3 : Les filières et les zones appuyées sont mieux adaptées au changement climatique ;
R4 : Le cadre d'investissement et de travail du tissu entrepreneurial agricole est amélioré.
Le programme intervient dans les Cercles de Ségou, San, Tominian, Bla, Baraouéli (région de Ségou) et Yorosso (région de Sikasso).
La cible des bénéficiaires directs est constituée de 210 Organisations de producteurs (OP) sélectionnées de producteurs de riz (100), sésame (60) et fonio (50), parmi lesquelles les OP travaillant sur les aménagements hydro agricoles et une centaine de micro et petites entreprises (MPE) transformatrices sur les filières riz (50) et fonio (50) et 20 OP productrices/transformatrices du fonio.
Autour de ces cibles principales, le programme associe d’autres acteurs des filières : les Organisations de la Société Civile (OSC) de conseil, et tous les dispositifs de pilotage, d’appui et de contrôle des services de l’Etat qu’ils soient décentralisés ou déconcentrés.
En effet, la situation alimentaire au Mali reste un objet d’attention, si on considère la forte proportion de la population sous-alimentée et les niveaux de malnutrition. Le potentiel agro-écologique au Mali est suffisamment élevé (2.200.000 ha irrigables) pour satisfaire la demande croissante. Les marchés intérieurs pour la production alimentaire ont émergé, et sont progressivement intégrés dans la production et marchés sous régionaux. Cependant, bien que l’économie du Mali reste agricole, il y a des déficits alimentaires. Les produits les plus importés sont aussi les plus en concurrence avec les chaînes d’approvisionnement locales. Le riz en est un bon exemple de cette situation paradoxale.
Nonobstant, les investissements et les progrès significatifs enregistrés dans le domaine du rendement et de la productivité, la compétitivité du riz malien demeure encore faible à ce niveau, à cause notamment de sa qualité jugée peu satisfaisante.
Pour lever cette contrainte, des efforts doivent être entrepris par les différents acteurs de la filière surtout au niveau de la production et de la transformation, car l’obtention d’un riz de bonne qualité dépend principalement de deux facteurs fortement liés : la qualité du paddy produit et la qualité de la transformation au décorticage. Pour les producteurs, l’obtention d’un paddy de bonne qualité suit un processus qui va du choix de la semence jusqu’au stockage/conservation du paddy. De même les rendements au décorticage varient très fortement en fonction des variétés, de la qualité de stockage, du taux d’humidité du paddy et de l’état de l’unité de transformation utilisée.
Par ailleurs, la qualité marchande du riz décortiqué est en général moyenne, avec des taux de brisures trop importants, des problèmes de propreté et de triage. Une amélioration de la qualité du riz local suppose des actions combinées à différents niveaux (production, stockage, transformation), avec
4
un appui conséquent des structures de recherche et de conseil/formation. Le secteur de la transformation a un rôle important à jouer dans l’amélioration de la compétitivité du riz.
Le champ d’intervention s’étend également au riz étuvé et la transformation agroalimentaire qui constituent un segment de chaine de valeur riz, de la transformation. Pratiqué de manière traditionnelle, l’étuvage prend de plus en plus de l’ampleur au niveau de la consommation de par sa valeur marchande dans les capitales régionales et de sa qualité connue sur le plan nutritionnel. Il très importante dans toute la zone d’intervention (six cercles) du projet dans surtout les bas fonds. L’étuvage ainsi réalisé par les femmes, est confrontée à d’énormes difficultés, notamment :
- Faible niveau de compétitivité du riz local malien faisant que le riz étuvé importé revient moins cher et plus attirant aux yeux des consommateurs ;
- Insuffisance des cadres de concertation entre les acteurs ;
- Faible mécanisation du maillon ;
- Faible maitrise des circuits de distribution avec comme conséquence des ruptures fréquentes des chaines d’approvisionnements ;
- Absence de stratégie nationale de promotion et de consommation du riz étuvé ;
- Besoin de consolidation de l’appui accordée à ce maillon ;
- Pour ce qui concerne l’agroalimentaire, elle se pratique généralement au niveau des capitales urbaines par les entreprises individuelles et ou des associations. Promouvoir le riz local devient ainsi un objectif stratégique. Autrement dit une valorisation du riz local dans ses dimensions Afin d’atteindre cet objectif, Il convient cependant de réfléchir sur la stratégie la plus appropriée qui prend en compte l’existence de l’ensemble des chaines de valeurs riz de bas fonds dans ses dimensions diverse. Cet état de fait est se traduit dans la Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture au Mali en 7axes majeurs : (i) l’accès aux intrants agricoles (semences, engrais , herbicides, insecticides) ; (ii) la mécanisation de la production agricole (iii) le renforcement de la capacité de la recherche et de l’encadrement ainsi que le transfert des innovations technologiques ;(iv) le renforcement des capacités de la profession Agricole (v) l’amélioration de la qualité des produits par la modernisation des opérations post-récoltes, avec des équipements plus performants permettant de réduire les taux de perte et d’obtenir du riz de bonne qualité ; (vi) l’appui à la consolidation de l’interprofession riz (vii) et l’organisation de la commercialisation. Dans l’optique d’effectuer une mission efficace, l’Interprofession doit relever plusieurs défis à la fois politique, institutionnel et socio-économique. Ainsi, l’Interprofession sollicite l’appui des partenaires financiers parmi lesquels, LuxDev à travers une Convention de Délégation de Fonds et de Mise en OEuvre (CDFMO) suivant l’Accord n°ML/021 PL373. La CDFMO s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du projet intitulé : « Projet de Renforcement de Capacités Opérationnelles de l’IFRIZ dans les zones d’Intervention des Cercles de Baraouéli, Ségou, Bla, San Tominian et Yorosso » entre l’IFRIZ et LuxDev. En mars 2018,une étude intitulée «étude sur la dynamique des marchés et les flux commerciaux des filières riz, sésame et fonio dans les zones d’intervention du programme MLI/021 » a été commanditée par MLI/021 dans le but de permettre à celui-ci de mieux comprendre la dynamique des marchés (notamment des marchés forains) de manière à faciliter l’élaboration d’une stratégie d’appui à la commercialisation et à la mise en marché des produits agricoles des OP et MPE soutenues dans les cercles d’intervention (Ségou, Baraouéli, San, Tominian, Bla et Tominian). L’élaboration de la stratégie prendra en compte des résultats de cette étude en vue d’une complémentarité d’une part et d’autres part pour mieux orienter la proposition d’options pertinentes et efficaces capables d’influencer les politiques en faveur de la consommation du riz locale. La présente activité qui fait l’objet de description s’inscrit dans l’opérationnalisation du projet. Il a été organisé pour permettre à l’IFRIZ de se doter d’une stratégie efficiente et durable en vue d’aider à la valorisation et promotion du riz local dans le cadre d’une démarche inclusive des acteurs de la chaine de valeur riz membres de l’IFRIZ.
5
2. OBJECTIFS
L’objectif principal de cette étude est de doter l’IFRIZ d’une stratégie de compétitivité et de promotion du riz local qui est un véritable outil de diffusion et de communication au regard des résultats de l’étude commandité par MLI/021 et réalisée par RONGEAD et d’autres.
La conception de la stratégie sera un défi à relever par les acteurs et confortera IFRIZ dans son positionnement pour les achats institutionnels qui prennent en compte l’achat du riz étuvé dans les appels d’offres.
Spécifiquement, l’étude s’appuiera sur les dimensions suivantes en termes d’objectifs spécifique :
- Faire une revue documentaire en lien avec les éléments de stratégie de valorisation et de promotion du riz local prenant en compte l’amélioration de la capacité et la qualité de l’usinage du riz ;
- Analyser les propositions, recommandations et les défis majeurs ressorties dans la revue documentaire en lien avec la stratégie à élaborer en lien avec :
o L’amélioration de la capacité et la qualité de l’usinage du riz,
o L’augmentation et l’amélioration des conditions de stockage/conservation ;
o L’état des lieux de la cartographie de distribution du riz local,
o Les obstacles liés à l’accessibilité et la disponibilité du riz étuvé de bonne qualité durant toute l’année,
o La concurrence du riz étuvé importé,
o Les segments de marché du riz étuvé,
- Analyser les forces et faiblesses des maillons impliqués dans les chaines de valeur du riz local,
- Elaborer un répertoire officiel des acteurs et parties prenantes impliqués dans la promotion du riz local au Mali
- Proposer un plan marketing adapté aux différents segments de marché; ;
- Développer un plan de communication et de diffusion adaptés aux exigences des segments de marchés de consommation (communiqués et conférence de presse, éditorial, articles dans les revues spécialisées, interviews, spot TV ou radio, etc.…)
- Définir les goulots d’étranglements liés à la compétitivité et à la promotion du riz local,
- Proposer des axes stratégiques ou des modèles d’intervention en vue d’améliorer la compétitivité et la consommation du riz local malien à l’échelle nationale et sous régionale,
- Elaborer un plan d’action opérationnel et inclusif intégrant les priorités de chaque maillon au sein des chaines de valeur du riz local,
- Proposer des mécanismes et alternatives efficients garants de l’accès aux facteurs de production et aux marchés pour la disponibilité quantitative et qualitative du riz local,
- Proposer des démarches opérationnelles et inclusives d’influence des politiques en faveur de la consommation du riz local par rapport à la consommation du riz importée.
3. RESULTATS ATTENDUS
Il s’agira d’atteindre des :
? options adéquates et efficaces pour une meilleure commercialisation du riz local ;
? options de plan de marketing pour l’augmentation des parts de marchés de riz, de la diversification des produits à base de riz (riz blanc, riz étuvé, produits agroalimentaires à base du riz, etc.), de la vulgarisation des modes de cuisson de riz, etc. ;
? options d’amélioration de la capacité de stockage au regard des infrastructures de stockage disponibles pour une réduction des pertes postes récoltes liées aux intempéries et aux prédateurs, une augmentation de rendement à l’usinage, une conservation des qualités organoleptiques du riz local. Il s’agit ici d’options de bonnes pratiques pour l’utilisation utile des infrastructures.
6
? options de système de communication en vue d’une amélioration de la traçabilité du riz local. Ces options permettent une valeur ajoutée au riz produit des différentes zones pour qu’il soit bien connu.
? un plan de media et des produits et canaux de transmission adéquats (communiqués et conférence de presse, éditorial, articles dans les revues spécialisées, interviews, spot TV ou radio, etc.…) sont bien identifiés et bien élaborés.
? enfin des démarches inclusives et opérationnelles sont définies et proposées pour amener les politiques à s’inscrire dans la consommation du riz local.
? Une cartographie des acteurs est élaborée et analysée,
? Les circuits de distribution et les segments des marchés de consommation sont identifiés et validés,
? Des stratégies efficientes de compétitivité et de promotion du riz local sont identifiées et développées,
? Des plans marketings adaptés sont élaborés et validés,
? Des mécanismes et modèles incitatifs sont créés pour améliorer la compétitivité et la promotion du riz local,
? Un plan d’action est élaboré et validé par les acteurs et parties prenantes,
? Un plan opérationnel inclusif de communication et de diffusion des bonnes pratiques de production et de consommation du riz local est élaboré
4. ZONES D’INTERVENTION ET GROUPES CIBLES ET BENEFICIAIRES
L’étude couvrira toutes les zones d’intervention de l’IFRIZ-Mali en mettant un accent sur la zone d’intervention du programme MLI/021 qui couvre les cercles de (Ségou, Barouéli, Bla, San, Tominian, Yorosso).
Les groupes bénéficiaires sont les membres de l’IFRIZ (la famille des producteurs, des commerçants, des transformateurs et des transporteurs) en tant que acteurs opérationnels actifs dans la zone de LuxDev.
Les groupes cibles sont les autres acteurs de la chaine de valeur, les organisations socioprofessionnelles de la société civile, les consommateurs, les parlementaires, les autorités publiques décideurs, etc.
5. METHODOLOGIE DE LA CONDUITE DE L’ETUDE
La démarche de mise en oeuvre de cette étude sera basée sur :
? Revue documentaire :
La documentation suivante sera mise à la disposition du contractant (consultant indépendant ou
bureau d’étude) :
o différentes études menées dans le cadre de la promotion de la filière Riz local avec focus sur l’étude faite par RONGEAD ;
o Autres documents nécessaires à la réalisation de cette consultation.
? Séances de travail
Pour mener à bien cette consultation, il est nécessaire que le contractant et les parties prenantes bénéficiaires aient une même compréhension de l’objectif de l’étude. Cette situation occasionne l’organisation de deux séances de travail entre l’IFRIZ et le contractant en collaboration avec LuxDev.
7
o Au démarrage de la mission : (cadrage de la mission)
Une première séance permettra aux parties prenantes (IFRIZ et contractant) à mieux échanger autour du document en vue d’une harmonisation des points de vue commune. Aussi, la rencontre servira l’occasion de s’assurer que le contractant a reçu l’ensemble de la documentation nécessaire mis à sa disposition par l’IFRIZ et son partenaire LuxDev. Pour ce faire, il devra rapidement consulter la liste des documents mis à sa disposition et demander des documents complémentaires pour remplir au mieux son mandat.
o Au terme de la mission : (restitution de l’étude)
Une seconde rencontre sera organisée après la remise du rapport provisoire. Elle sera une rencontre de partage des résultats de l’étude en vue d’une validation du document.
La rencontre regroupera l’ensemble des parties prenantes bénéficiaires, des représentants des partenaires invités à prendre part à la rencontre.
Toutefois, il est permis au contractant de faire une autre proposition méthodologique au cas où il juge nécessaire et digeste que celle qu’on lui propose. Cette proposition sera analysée et validée ensemble par les parties contractantes.
6. MANDANT DU CONSULTANT
Le consultant peut au besoin s’adresser aux structures suivantes susceptibles de l’aider dans ses collectes de données sont les suivantes :
- Des structures professionnelles et partenaires : l’IFRIZ et ses membres, PNPR, AMASSA-Afrique Verte, LuxDev, AOPP
- des structures publiques (Ministère de l’Industrie et du Commerce, la DNCC, la DNA, la CPS/SDR, l’OPAM, la Douane, les directions des Ports, la Direction Nationale des statistiques et de l’informatique (DSI), Commissariat à la Sécurité alimentaire, ECOFIL, OMA, SAP, etc.).
Les tâches assignées au consultant :
? Collecte d’information pour les revues documentaires ;
? Collecte de données à partir des interviews auprès des structures ciblées,
? Analyse, traitement et l’interprétation des informations collectées.
? Proposition de stratégies permettant à l’IFRIZ d’avoir des argumentaires pour en réponse aux problématiques de valorisation et de commercialisation du riz local, d’incitation à l’amélioration des conditions de consommation du riz local, de prendre des décisions et de poursuivre sa mission de dialogue politique auprès des pouvoirs publics et partenaires stratégiques.
? Restituer les résultats de l’étude lors d’un atelier qui sera organisé par l’IFRIZ et son partenaire LuxDev.
Toutefois le consultant prendra en compte l’ensemble des objectifs spécifiques de l’étude et proposera une méthodologie à sa guise.
7. PROFIL DU CONSULTANT Le consultant recherché, peut être Agronome, Agro- économiste, Economiste, Sociologue ou équivalent ayant des capacités suivantes :
? Expériences (au moins 10 ans) dans le développement rural, notamment les organisations professionnelles agricoles et l’analyse des filières agricoles et dans le marketing agricole sont un atout ; ? Expérience avérée en matière d’étude similaire au niveau national et régional,
8
? Bonne connaissance des circuits administratifs en matière des textes réglementant le commerce ;
? Expérience en matière de communication institutionnelle dans le domaine de l’environnement et du développement ;
? Très bonne capacité de synthèse et de rédaction, ? Bonne connaissance des stratégies de lobbying/plaidoyer.
8. LIVRABLES
Les principaux livrables de la mission sont les suivants :
- Une note de cadrage : avant le démarrage global (note globale) et de chacune des missions complémentaires de terrain, une note de cadrage décrira les approches méthodologiques et outils qui seront utilisés ainsi que le calendrier de mise en oeuvre. Cette note sera communiquée à L’IFRIZ en amont de la mission de terrain et devra être validée avant l’étude de terrain.
- Un aide-mémoire de fin de mission de terrain : ce rapport provisoire sera un résumé des investigations et des orientations prônées ainsi que des éventuels points en suspens requérant un positionnement d’une ou de plusieurs parties.
- Les rapports provisoire et final (un rapport provisoire détaillé des résultats des investigations avec les recommandations opérationnelles : un pour chaque point avec une note de synthèse agrégeant l’analyse d’ensemble et un rapport final avec l’intégration des observations et recommandations formulées lors de l’atelier de restitution provisoire)
Le consultant ou le bureau remettra à L’IFRIZ l’ensemble des documents écrits (3 exemplaires) et rapports sur support informatique (clé USB/e-mail).
9. DUREE ET CALENDRIER DE CONSULTATION
La réalisation de l’étude est prévue pour 35 jours calendaires à partir de la date de signature du contrat par le consultant. L’étude va démarrer le 10 avril 2019 et se termine le 15 mai 2019. Désignation des actions à mener Durée de consultation S1 S2 S3 S4 S5 S6
Préparation et validation du programme de travail (cadrage)
Déroulement de l’étude sur le terrain (revue documentaire et collecte de données)
Aide-mémoire de fin de mission
Saisie, Analyse des données et rédaction du rapport provisoire
Remise du rapport provisoire
Atelier de restitution pour validation du rapport provisoire: présentation des résultats de l’étude/du rapport provisoire
Production et remise du rapport final à l’IFRIZ
9
10. LOGISTIQUE
Le contractant devra mettre en place toutes les dispositions nécessaires pour mener à bien sa mission.
11. PROCEDURES DE RECRUTEMENT
Le recrutement sera lancé à partir d’un avis d’appel d’offre ouvert. Les différents documents à fournir pour répondre à l’offre sont :
? Un CV du consultant décrivant les expériences en lien avec la présente étude ;
? Le numéro d’identification fiscal (NIF) ;
? Une proposition d’offre technique (méthodologie détaillée, chronogramme etc.);
? Une proposition d’offre financière ;
? Si bureau d’étude doit :
? Être un bureau d’études (national ou international) en règle vis-à-vis des impôts et toutes autres taxes en vigueur ;
? Les experts engagés par le bureau d’études pour la mission doivent avoir les qualifications professionnelles et expériences avérées dans des missions similaires ;
? Maitrise de l’élaboration des stratégies de compétitivité et de promotion du riz local ;
? Des expériences dans le développement rural et l’analyse de la filière riz ;
? Très bonne capacité de synthèse et de rédaction
Une évaluation des offres se fera sur au moins 4 offres afin de retenir le consultant ou le bureau compétent pour réaliser l’étude à partir d’une grille qui sera élaborée par l’IFRIZ. Les propositions d’offre (technique et financière) doivent parvenir sous version électronique à l’IFRIZ à l’adresse suivante : Niamakoro Cité UNICEF face au Cimetière de Sokoniko Rue : 187 ; Porte 228 ; Tél : +223 20 20 21 33/79 08 91 44. Courriel : ifrizmali@gmail.com au plus tard le 05 avril 2019 à partir de 16h 30 mn 00s