Régies son & lumière
L’Agence pour la promotion des industries culturelles (APIC) est une structure domiciliée au sein du ministère de la Culture.
Elle a pour vocation la redynamisation du grand potentiel culturel de notre pays à travers notamment la formation. C’est pourquoi l’APIC a initié depuis un peu plus d’un an une série de formations à l’intention des techniciens et gestionnaires de régies sons et lumières.
Sept modules de formation dont un spécial ont été élaborés à cet effet. Actuellement, les gestionnaires ont exécuté 84% de leur programme et les techniciens les 67% des leurs.
Ces derniers ont entamé lundi dernier les deux derniers modules de leur planning. Ils traitent du processus de traitement et de diffusion » et des techniques d’installations d’une sono ». Prennent part à cette formation jusqu’au 14 septembre 2007 une trentaine de personne. A l’issue de cette session les apprenants les plus méritants seront sélectionnés pour être des formateurs. Ils seront outillés à cet effet. La présente session était d’autant plus utile que les industries culturelles dans notre pays se caractérisent la faible qualification des gestionnaires, l’inexistence de système de formation structuré. Les productions culturelles et leurs lieux de diffusion, les manifestations et autres événements souffrent de grosses lacunes au niveau de la qualité du son et de la lumière, indispensables à un bon spectacle.
La promotion de système adéquat de formation constitue l’un des objectifs de série de formation continue assure Alamouta Danioko, de la Direction Nationale de l’Action culturelle (DNAC. Elle vise également le développement des industries et entreprises culturelles ; la professionnalisation des gestionnaires et des techniciens : l’amélioration de la qualité de la gestion des activités culturelles, des production, des produits culturels.
L’encadrement de la présente session est assuré par Patrick Mayitoukou. Quant aux stagiaires, ils viennent pour la plupart du District de Bamako. Ils évoluent dans les secteurs public et privé.
SOURCE : L’Essor n°16020 du lundi 27 août 2007




