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FONDS DES NATIONS UNIES POUR L’ENFANCE BUREAU DE BAMAKO recrute : UN (E) ASSISTANT (E) EN INFORMATIQUE ET TELECOMMUNICATION

Par anpe-mali • 1-Offres d'Emplois • Mardi 27/04/2010  • Lu 1446 fois

AVIS DE VACANCE DE POSTE
FONDS DES NATIONS UNIES POUR L’ENFANCE
BUREAU DE BAMAKO
UN (E) ASSISTANT (E) EN INFORMATIQUE ET TELECOMMUNICATION

Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) au Mali, recherche un (e) candidat (e) pour le poste ci-après :

Titre : ICT Assistant
Grade : GS7 (Services Généraux du Système des Nations Unies)

Type de nomination : Durée déterminée (jusqu’au 31 décembre 2010)

Section : Opérations

Lieu d’affectation : Bamako

Date de publication : 22 Avril 2010

Date de clôture : 6 mai 2010

MISSION

Sous la supervision directe de l’Administrateur en Informatique et Télécommunication et en collaboration avec les autres membres de la section, l’Assistant (e) en Informatique et Télécommunication exécutera les tâches suivantes :

PRINCIPALES TACHES ET RESPONSABILITES :

Assurer la gestion et la maintenance des équipements informatiques et de télécommunication (VHF, HF, etct.). Signaler de façon prompte les problèmes rencontrés dans le fonctionnement des équipements et assister à leur réparation en collaboration, si besoin avec les prestataires de services.
Assister dans la gestion du réseau informatique. Ceci requiert la gestion de l’accès des utilisateurs au réseau, la gestion de la sécurité des données du réseau et la résolution ad hoc des difficultés rencontrées au niveau du système réseau ou des postes autonomes.

Développer des applications spécifiques aux besoins des utilisateurs. Ceci requiert l’analyse, la conception et la programmation.

Installer les nouveaux équipements, installer et mettre à jour les logiciels pour les utilisateurs ;

Assurer le bon fonctionnement des équipements et logiciels. Conseiller les utilisateurs sur l’utilisation correcte des logiciels et administrer la politique du bureau en la matière.

Assister dans l’introduction, l’achat, l’installation et le fonctionnement de nouveaux équipements et logiciels informatiques. Ceci requiert l’assistance dans l’interprétation des directives du Siège et leur application localement, la préparation des commandes directes avec les fournisseurs selon les spécifications standards et les règlements en vigueur.

Assurer l’organisation de la formation des utilisateurs aux niveaux matériels et logiciels avec comme supports des outils préparés ou achetés (manuels, cassettes, vidéo, disquettes, etc.). Ceci implique l’établissement d’un programme de formation pour le bureau, la formation à l’utilisation des logiciels à l’interne et/ou logiciels d’entreprise, et le soutien ad hoc aux utilisateurs dans la résolution des difficultés rencontrées. Appuyer efficacement et à temps les utilisateurs dans leurs requêtes quotidiennes.

Effectuer toutes autres tâches spécifiques demandées.

COMPETENCES REQUISES :

Les candidats (es) devront :

Etre titulaire d’un diplôme de fin d’études secondaires complété de préférence par une formation technique ou Universitaire pertinente (BAC + BTS ou DUT ou diplôme technique ou universitaire correspondant) : en Informatique, Télécommunication ou autre domaine équivalent.
Démonter une bonne capacité à opérer les équipements informatiques et télécommunication. Une bonne maîtrise des logiciels et des langues informatiques est exigée.

Avoir une expérience professionnelle pertinente d’au moins 6 ans en appui dans le domaine de l’Informatique et de
la Télécommunication, dont au moins 2 ans de maîtrise de gestion de réseau et du parc Informatique. Une bonne expérience professionnelle dans une organisation internationale ou dans une ONG souhaitable. Une expérience dans le Système des Nations serait un plus.
Avoir une bonne maîtrise de la langue française et une bonne connaissance de l’anglais.

La connnaissance d’une ou plusieurs langues locales serait un atout.

Les candidats intéressés sont priés d’envoyer une lettre de motivation, un Curriculum Vitae (CV) détaillé ainsi qu’un formulaire P11 des Nations Unies (Accessible sur http://www.unicef.org/about/employ/files/P11.doc) dûment rempli accessible sur le lien à l’adresse électronique : Mali_Recruitment@unicef.org
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés

L’UNICEF est un environnement non fumeur
Les candidatures féminines qualifiées sont encouragées.

Source : essor N°16679 du mardi 27 avril 2010

CONFERENCE DES MINISTRES EN CHARGE DE L’EMPLOI

PROMOUVOIR DES OBSERVATOIRES NATIONAUX

 

Bamako abrite depuis hier, la conférence des ministres en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle de l’UEMOA. La cérémonie d’ouverture qui a eu lieu le lundi 26 avril au CICB, était coprésidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Iba N’Diaye, et le représentant de l’UEMOA, Bréhima Tounkara.

Cette rencontre, qui concerne les pays de l’espace UEMOA s’étendra jusqu’au 28 avril 2010 et qui a pour thème « la promotion des observatoires nationaux et de l’observatoire régional de l’emploi et de la formation professionnelle » Elle a pour objectifs entre autres, de définir une stratégie de renforcement de la place de l’emploi et de la formation dans les politiques nationales, de mettre en place un observatoire sous-régional de l’emploi et de la formation professionnelle. Il s’agira de définir une stratégie pour une meilleure adéquation entre la formation et l’emploi et vice-versa, mais aussi de diagnostiquer tout ce que les pays concernés rencontrent comme difficultés dans la mise en œuvre de leurs politiques dans un contexte où le marché de l’emploi subit les mutations de l’économie mondiale.

Cette conférence intervient six ans après l’adoption d’une déclaration, d’un plan d’action et d’un mécanisme de suivi en vue de placer la création d’emplois au centre des politiques économiques et sociales aux niveaux national, régional et continental pour lutter contre la pauvreté doit être au centre des priorité des politiques. L’emploi devrait être ainsi, dira le ministre Iba N’Diaye, au centre des Stratégie de Réduction de la Pauvreté (SRP).

A l’en croire, « le processus du suivi de ce sommet ainsi que les politiques nationales de l’emploi, la mise en œuvre du programme de travail décent pour l’Afrique 2007-2015 adopté par les pays africains lors de la 11e réunion africaine de l’OIT tenue à Addis-Abeba, les suivis des SRP, des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), des recommandation de la Commission mondiale de la dimension sociale de la mondialisation (CMDSM), impliquent l’identification d’indicateurs pertinents qui permettent de mesurer les résultats concrets des actions entreprises périodiquement et le renforcement des systèmes d’information sur le marché du travail ».

 

 Investissements consentis

Selon le ministre Iba N’Diaye, la crise de l’emploi réduit considérablement les immenses efforts, les investissements consentis par nos gouvernements et nos communautés. « La persistance du chômage, celui des jeunes et particulièrement les diplômés sans emploi met en relief des faiblesses notoires du système éducatif et la part des ressources consacrées à l’éducation, en général et à la formation professionnelle en particulier, demeure très faible » a-t-il affirmé. La situation de manque d’emploi, dira-t-il, est assimilée dans la quasi-totalité de nos pays à un problème de sécurité nationale capable d’être une menace à la stabilité et à la paix sociale. « C’est ainsi que les gouvernements respectifs se sont vus assigner à faire de cela une priorité et la traduction concrète en est la création de ministères dédiés de plus en plus aux questions spécifiques d’emploi et de formation professionnelle dans nos pays. Chacun à engagé des reformes, mobilisé des ressources importantes et initié de nouveaux programmes importants, «  a-t-il laissé entendre. » Pour le Mali qui assure en ce moment la présidence de l’UEMOA, les efforts consentis et les résultats obtenus sont encourageants mais loin d’être suffisants pour endiguer le mal. Ainsi, le besoin s’est-il fait sentir d’initier une démarche dans la sous région pour partager avec mes pairs la nécessité de coopérer et de mutualiser nos expériences, nos savoirs et nos ressources », a-t-il ajouté.

Aux dires du ministre Iba N’Diaye, nous sommes riches au Mali et en Afrique car disposant de vastes ressources naturelles qui sont des potentiels mais demeurons malheureusement pauvres parce que nous manquons des ressources humaines qualifiées, capables de leaderships dans les domaines techniques et technologiques. « Nos moyens limités, nos grandes similitudes et nos complémentarités nous imposent de faire de la coopération sous régionale une dimension essentielle dans les réponses à donner  a-t-il expliqué.

Selon le ministre Iba N’Diaye, seules des ressources humaines compétentes sont aptes à nous assurer un développement durable et suffisant pour chaque pays et pour l’ensemble des citoyens. « L’ambition de la présente  entreprise est donc de rendre nos économies plus compétitives, créatives de richesses et d’emplois ».

Le représentant de l’UEMOA, Bréhima Tounkara a, quant à lui, affirmé que la commission de l’UEMOA restera aux côtés des Etats membres et de l’OIT pour accompagner cette œuvre gigantesque aux plans technique et financier et pour mobiliser les ressources nécessaires au démarrage des activités.

Source : Les Echos N°3466 du mardi 27 avril 2010