Le 10 avril dernier la capitale du Kénédougou a accueilli une délégation du FARE (Fonds Auto-Rénouvelable pour l’Emploi)  conduite par son directeur Cheik Oumar CAMARA.

Cette visite du FARE  dans le Kénédougou avait pour but d’informer de sensibiliser et d’échanger avec les jeunes promoteurs de projet, les jeunes entrepreneurs et les jeunes opérateurs économique de la troisième région.

Le programme de la délégation qui a porté sur l’information et la sensibilisation a abordé entre autres thèmes les activités du FARE, ses objectifs, ses missions, son mode d’intervention et la procédure d’octroi de garantie avant de commencer les activités inscrites au programme, la délégation a tenu à rendre une visite de courtoisie au gouverneur de Sikasso.

Elle a été reçue par le Directeur de cabinet du gouverneur qui lui a souhaité la bienvenue.

Au cours de l’entretien les objectifs de la mission dans la capitale du Kénédougou ont été présentés au gouverneur.

Il s’agissait d’expliquer le rôle joué par FARE dans la politique d’insertion des jeunes dans le circuit économique de notre pays.

Cette initiative a été saluée par le directeur de cabinet du gouverneur qui a fait dans la région de Sikasso pour les jeunes promoteurs de projets et les jeunes opérateurs économiques.

Après cette rencontre, le directeur du FARE a animé une conférence dans la salle de réunion du gouvernorat en présence des jeunes promoteurs de projet, des jeunes entrepreneurs du secteur BTP, des opérateurs de projets, des jeunes entrepreneurs du secteur BTP, des opérateurs économiques, des commerçants détaillants, des associations féminines, des représentants des différents chambres de métier et de la coordination régionale du CNJ (Conseil National des jeunes).

Le directeur dans son exposé liminaire a expliqué clairement les objectifs du FARE dont le leitmotiv principal est la promotion de l’emploi au Mali et le renforcement de la capacité des jeunes pour une meilleur employabilité Après les objectifs il a expliqué les missions, les conditions d’accessibilité aux prestations du FARE, les résultats engagés et les relations avec les différentes structures de financement et d’autre structures impliquées la promotion de l’emploi des jeunes.
Le directeur a mentionné dans son exposé quelques réalisations dans la 3ème région dans lesquelles les garanties  du FARE ont été sollicitées.

A la fin de l’intervention du directeur, les questions des participants é la conférence ont porté sur certains points notamment celui relatif à l’accessibilité à la garantie des prêts par le FARE à l’image de l’ANPE et de l’APEJ dans les régions.

Les jeunes ont exprimé le vœu d’être suivi techniquement pour le montage des projets.

A cette question le directeur a guidé les jeunes vers le service de l’ANPE dans la région en charge de l’étude des projets D’autre part le directeur a rassuré les jeunes de la volonté du département de l’emploi à les accompagner.

A cet effet il leur a indiqué qu’un arsenal d’accompagnement est disponible pour la promotion de l’emploi.

Du montage du projet jusqu’à son implantation effective les jeunes sont soutenus par le FARE , l’ANPE, L’APEJ le réseau des UFAE et les banques.

Les participants ont salué l’initiative du FARE qui vient chaque fois échanger avec eux pour faciliter leur insertion dans la vie économique.
Après la conférence le directeur du FARE a animé une émission radiophonique à la radio « Kéné » pour les jeunes qui n’ont pas pu faire le déplacement.

Vu les besoins exprimés par les jeunes dans toutes les régions visitées par cette délégation, il urge que les pouvoirs publics renforcent cette structure pour qu’il puisse répondre aux préoccupations des populations.

Le projet des commerçants détaillants est l’illustration parfaite des attentes des maliens et des maliennes à l’endroit du FARE.

Le renforcement du FARE est une nécessité parce qu’il contribue énergiquement à la lutte contre le chômage des jeunes.

La structure est de plus en plus un élément incontournable du dispositif institutionnel de mise en œuvre de la politique de promotion de l’emploi des jeunes.     

 Source :  Le  Malien N°1147 du  17  avril  2008

 

 

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